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RENCONTRE CAROLE ZALBERG | 11 octobre à 16h

Médiation : Mychèle Leca

Séance de dédicace organisée par la librairie La Marge

📆 JEUDI 9 octobre
🏛Médiathèque des Jardins de l’Empereur

🎤 Animée par Mychèle Leca
16 h
✍️ séance de dédicace organisée par la librairie La Marge

Entrée libre sur inscription au 04 95 53 40 40

BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR

Carole Zalberg est née en 1965 et vit à Paris. Elle a été secrétaire générale de la Sgdl de 2014 à 2019, est administratrice de la SOFIA depuis 2021 et présidente du collège auteur depuis juin 2023. Elle est Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Romancière, elle a participé à divers recueils collectifs dont : Écrire l’Apocalypse, avec Emmanuel Adely, Patrick Goujon, Eric Pessan et Jean-Pascal Dubost, Joca Seria, 2016, Surveillances, sous la direction de Céline Curiol et Philippe Aigrain, Publie.net, 2016, Qui sont les enfants cachés ?, sous la direction de Nathalie Zajde, Odile Jacob, 2014, Marc Molk : Ekphrasis, éditions label hypothèse, 2012, Collection irraisonnée de préface à des livres fétiches, sous la direction de Martin Page et Thomas B. Reverdy, Intervalles, 2009, et De B à Z, le GREC (université de Bari), 2007. Certains de ses poèmes figurent dans l’anthologie Les jeunes poètes français et francophones, parue chez Jean-Pierre Huguet éditeur en 2004, d’autres dans une anthologie de la poésie française publiée par Jean Orizet au cherche midi en 2004. Elle collabore régulièrement aux revues Intranqu’Ilité, Apulée, Décapage, Quì, Musanostra. Elle écrit par ailleurs des chroniques littéraires (Sur les genoux de Carole Zalberg, Ernest mag), des chansons, travaille à plusieurs projets pour le cinéma et le théâtre (adaptation de L’invention du désir). Feu pour feu a été adapté au théâtre et joué pendant trois mois au Théâtre de Belleville. Elle anime des ateliers d’écriture pour différents publics et des rencontres avec des écrivains. Elle est lauréate d’une bourse Stendhal (2015) et de deux bourses de création du CNL (2019 et 2024).

RÉSUMÉ La Branche argentine (Editions Le soir venu, 2025)

« Elle se relèvera. Bien sûr qu’elle se relèvera. Comme tant d’autres pourtant écrasés de chagrin. Mais quiconque l’a côtoyée ne reconnaîtra pas celle qu’elle est devenue, femme à peine vive, femme foudroyée et rétrécie que le présent désormais indiffère. »
Au lendemain du 7-Octobre, alors que Jo, son père, doit être placé en maison de retraite, Marie se lance dans l’archéologie familiale. Elle a toujours éprouvé une fascination pour l’Argentine, où elle n’est pourtant jamais allée. Or, elle vient d’apprendre qu’une branche de la famille s’y déploie depuis la dernière guerre. Marie embarque alors sur les traces d’Ella, sa lointaine cousine partie se réfugier à Buenos Aires en 1942. À mesure que la mémoire de Jo s’efface, le roman de ses origines se construit, et la jeune Ella se dresse devant nous, accoudée à la balustrade d’un bateau, espérant que l’homme qu’elle aime la rejoindra dès la prochaine escale. Face à elle, un nouvel exil et le deuil impossible. Comment se reconstruire et rebâtir sa vie sur des ruines ? Que faire des fantômes qui habitent la nuit ? N’y a-t-il qu’un grand amour et feinton d’aimer quand on l’a perdu ? Hanté par la disparition, le roman se déploie autour de ces questions.